Publiée le mercredi 22 septembre 2010
Le Conseil des gouverneurs de l’Université Laurentienne a écrit une page d’histoire à l’assemblée qui a eu lieu hier. Le Conseil a annoncé aujourd’hui que la nomination de Mme Aline Chrétien à titre de première chancelière de l’Université a été approuvée à l’unanimité.
Mme Chrétien possède plus de quarante années d’expérience dans l’établissement de relations avec des parlementaires, des chefs de file nationaux et provinciaux, des chefs d’entreprise et des dignitaires du monde entier. L’épouse de l’ex-premier ministre Jean Chrétien parle couramment le français, l’anglais, l’italien et l’espagnol et a obtenu son premier doctorat honorifique de l’Université Laurentienne en 2003. Elle prête son concours à de nombreux organismes de bienfaisance et a été présidente d’honneur du Conseil consultatif national du Royal Conservatory of Music.
« Voilà une nouvelle magnifique pour l’Université Laurentienne et les communautés qu’elle sert, a déclaré le président du Conseil et ancien vice-premier ministre de l’Ontario, M. Floyd Laughren. Mme Chrétien est respectée au Canada et à l’étranger pour son intelligence, son charme et son engagement envers la jeunesse. Elle est parfaite pour la Laurentienne. »
Mme Chrétien aura un mandat renouvelable de trois ans au poste de chef des cérémonies de l’Université. Dans ses fonctions bénévoles, elle sera appelée à présider les collations des grades et à conférer les grades, à conseiller le recteur et à appuyer les activités de promotion des intérêts de l’Université. Elle indique que l’invitation à devenir la toute première chancelière de la Laurentienne l’a beaucoup intéressée, et qu’elle est encore plus impatiente d’entrer en fonctions. « Je regarde l’Université Laurentienne prendre de l’expansion depuis des décennies, dit-elle. Ses programmes bilingues et autochtones sont des domaines d’éducation qui me tiennent à cœur. Et la regarder prospérer avec M. Dominic Giroux à sa tête depuis un an et demi est très stimulant. J’ai envie de m’engager, de répandre la bonne nouvelle et, espérons-le, d’allonger la liste de ces réussites. »
Mme Chrétien a dit qu’elle attend particulièrement le lancement proposé en 2012 de l’École d’architecture de la Laurentienne qui sera implantée au centre-ville de Sudbury et sera la première école du genre à ouvrir au Canada depuis 40 ans.
« J’aime ce que l’Université Laurentienne représente, dit-elle, son accent sur les étudiants. En outre, Sudbury et Barrie sont des villes fantastiques. »
Selon le recteur Giroux, l'expérience et la passion de Mme Chrétien en font un choix hors pair comme première chancelière de la Laurentienne. « Mme Chrétien apporte une somme énorme de connaissances, de perspicacité et de vision. À mon avis, une personne comme elle à qui je peux m’adresser pour avoir des conseils et des commentaires et suggestions sera extrêmement précieuse. Je suis honoré qu’elle ait accepté notre invitation à se joindre à l’équipe. C’est un signe indubitable de validation pour l’Université Laurentienne. »
Mme Chrétien a fait remarquer en souriant que « ce sera au tour de Jean de me seconder dans mes tâches ». Elle a ajouté que son gendre, M. André Desmarais, président et co-chef de la direction de Power Corporation of Canada, était fier de la voir nommée à ce rôle, car son grand-père, M. Jean-Noël Desmarais, faisait partie des membres fondateurs du Conseil de l’Université Laurentienne.
L’intronisation officielle de Mme Aline Chrétien à titre de chancelière aura lieu le 30 octobre 2010, à 10 h.
L’Université Laurentienne, qui célèbre son 50e anniversaire cette année, fait partie des universités canadiennes qui grandissent le plus vite; son effectif est passé de 6 000 à plus de 9 000 étudiants au cours de la décennie et, outre son principal campus à Sudbury, elle offre un nombre grandissant de programmes à Barrie. La Laurentienne s’est récemment classée au sixième rang des universités canadiennes dont l’activité de recherche s’est le plus intensifiée. C’est une université bilingue dotée d’un mandat triculturel afin d’appuyer les étudiants autochtones qui représentent 11 % de son effectif étudiant. Ses étudiants en génie ont remporté le concours canadien du génie cette année après avoir gagné le concours provincial pendant deux années consécutives. C’est aussi la première université en dehors des États-Unis à offrir des programmes agréés de sciences médico-légales. L’an dernier, la totalité des premiers diplômés de son École de médecine ont été acceptés dans leur premier choix de programme de résidence, une première au Canada en dix ans.
La Laurentienne est fière du taux de persévérance scolaire des étudiants locaux, le plus élevé en Ontario. La moitié de ses étudiants proviennent maintenant de l’extérieur de l’Ontario et elle est cette année le premier choix de 16 % de plus d’élèves du secondaire, la plus forte hausse enregistrée dans les universités ontariennes. Les admissions d’étudiants étrangers ont augmenté de 40 % l’an dernier.
Parmi ses anciens diplômés qui se sont démarqués figurent le médaillé d’or olympique Alex Baumann, le PDG de Grant Thorton, Phil Noble, le partenaire et directeur de la région Asie-Pacifique d’Ernst & Young, Lou Pagnutti, la sénatrice Marie Poulin et le PDG de CGI, Michael Roach.
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Source : Chris Mercer, chef de cabinet
Université Laurentienne
705-676-6566
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